Edito

Bienvenue sur mon blog !

Je ne pouvais me résoudre à passer à côté de l’opportunité et le plaisir de communiquer directement avec vous : me voici donc propulsé à l’ère du Web 2.0 !

Simple suite logique à mon parcours, ces médias sociaux m’offrent la possibilité de vous transmettre et de partager, presque en temps réel, le quotidien de mon métier : ma passion.

Progressivement, ce blog deviendra mon journal de bord, celui de l’artisan et du viticulteur que je suis ; j’y consignerai également mes rencontres avec l’Art, mes coups de cœur, le talent de mes amis et de mes partenaires, l’actualité et les coulisses.

Une invitation à la découverte, où il est d’abord et avant tout question d’exploration, de partage et d’émotion.

Bernard Magrez.

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« L’Aurore en Gascogne. » Côtes de Gascogne, indication géographique protégée.

La vigne s’implante en Gascogne à l’époque gallo-romaine et se développe tout au long du Moyen-âge. La Gascogne bénéficie d’un climat océanique (les précipitations sont réparties toute l’année) avec des influences méditerranéennes (l’hiver reste doux, l’été est chaud avec parfois des orages violents) et continentales (baisse des précipitations vers l’est).

La Gascogne (en gascon Gasconha) est une ancienne province située sur le territoire des départements actuels des Landes, du Gers, des Hautes-Pyrénées et, pour partie, d’autres départements des deux régions d’Aquitaine et de Midi-Pyrénées, constituant l’aire linguistique actuelle du gascon, dialecte occitan revendiquant une identité culturelle fondée sur son histoire évoluant de peuples aquitains de langue proto-basque vers un peuple de Gascons partageant un dialecte latinisé commun.

Appelée Aquitaine, Novempopulanie, Vasconie puis Gascogne, elle est forte de la diversité géographique de son territoire naturel, localisé entre Atlantique, Garonne et Pyrénées.

Historiquement le duché de Gascogne traversait le Sud-ouest de la France de la Garonne aux Pyrénées et à l’océan Atlantique en remontant jusqu’à Bordeaux mais à l’exclusion des comtés du Béarn et du Pays Basque (Pyrénées-Atlantiques).Vassal de la couronne française depuis la conquête de Clovis au Vème siècle, la Gascogne n’a que brièvement flirté avec l’indépendance au VIIIème siècle, quand le duc Gaifre tenta de former un État distinct Gascon.

Un siècle après cette révolte, le duché de Gascogne a été divisé en comtés distincts (y compris Chalosse, Armagnac, Comminges et Bigorre) lorsque la famille royale anglaise a pris possession du territoire de 1154 à 1450 suite au mariage d’Aliénor d’Aquitaine avec Henri Plantagenêt d’Angleterre.

C’est sous cette occupation anglaise que la production des vins de Bordeaux a augmenté : une forme d’agriculture introduite à l’origine par les Romains, et pour la même raison, l’exportation vers la mère patrie.

Entre le golfe de Gascogne et les Pyrénées, la Gascogne, pays de d’Artagnan, regorge de magnifiques paysages vallonnés à travers les chemins et sentiers de randonnées, les collines d’Armagnac, le vignoble gersois, les chemins de St Jacques de Compostelle. lire la suite

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« Un drone pour filmer les vignes, mais pas seulement… » Reportage Journal de 13h sur TF1

Le 22 mars à 13h20

Près de Bordeaux, un propriétaire viticole vient de s’équiper d’un drone, non pas seulement pour tourner des images magnifiques de ses vignes, mais pour mieux surveiller ses vignes et optimiser ainsi le travail. L’engin, 100% français, représente un lourd investissement de 50.000 euros.

Voir le reportage.

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« Bernard Magrez, l’homme aux quarante vignobles, enchaîne les achats. » Les Echos – 26 mars 2014

« Le grand propriétaire du Bordelais envisage une acquisition dans les côtes-du-rhône. »

Par Marie-Josée Cougard
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« Entre deux expositions » | collection et nouvelles acquisitions de l’Institut

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Pour faire suite à «Here I rest, Mon repos au château» et «Echos» respectivement consacrées à Claude Lévêque et Françoise Pétrovitch, et avant la grande exposition de rentrée prévue au mois d’octobre 2014, l’Institut Culturel Bernard Magrez propose « Entre deux expositions », un accrochage de la collection et des nouvelles acquisitions du centre d’art du Château Labottière. lire la suite

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« La nouvelle vague des petits déjeuner d’affaires » Magazine Capital – Mars 2014

« Prendre son café dans un palace parisien, c’est être sûr d’y croiser le gratin des affaires. » Un article signé François Miguet

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Les chevaliers de La Tour Carnet

Sur la route de Saint-Julien et Beychevelle, à un jet d’arbalète de son église, l’imposante tour quadrangulaire du Château La Tour Carnets’élève dans l’axe d’une grille monumentale. Si les épais murs d’enceinte pouvaient parler, ils nous conteraient tout le passé chargé d’histoires de cet authentique château féodal.

Ils réveilleraient au XIIe siècle le galop des chevaliers sur le pont levis, au XVIIe siècle retentirait le «tambour avec des baguettes, dont on faisait usage dans le temps de la maturité de la vendange pour en éloigner les loups et les sangliers», tandis que défileraient au XIXe siècle les heures de gloire du «classement de 1855» puis les heures sombres du Phylloxéra, avant le beau regain viticole du XXe siècle

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« L’itinéraire d’un homme d’affaires. » Challenges Magazine N°373 – 23 janvier 2014

Retrouvez mon interview donnée au magazine Challenges n° 373 – 23 janvier 2014. lire la suite

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« 2013 sera un millésime correct. » Le Figaro.fr

Photo : Olivier Roux – Le Figaro

A Bordeaux, à propos du millésime 2013, les avis se suivent et divergent. Voici le mien :

« Dans nos éditions du jeudi 6 février, le consultant Stéphane Derenoncourt émettait de sérieux doutes. Quelques jours plus tard, Caroline Frey, du château La Lagune, troisième grand cru classé de Bordeaux, affichait une retenue prudente. Bernard Magrez, notamment propriétaire de quatre grands crus classés dans les Graves, le Haut-Médoc, à Saint-Emilion et Sauternes, y voit quant à lui un bon millésime pour les blancs, un millésime dans la lignée de 2011 et 2012 pour les rouges, et une année correcte pour Sauternes.
Le Figaro : Qu’en est-il vraiment du millésime 2013 de votre point de vue ?

Bernard MAGREZ : Je pense que certains ont porté des jugements de valeur sur le millésime 2013 sans l’avoir vraiment dégusté. C’est une approche quelque peu malheureuse. En ce qui concerne la qualité intrinsèque des vins que je connais, ceux que nous produisons, nous considérons que 2013 est une bonne année pour les blancs. D’ailleurs, c’est l’avis de tout le monde. » Lire la suite de l’article.

Article publié le 27/02/2014 par Stéphane Reynaud

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Une viticulture de précision.

Depuis plus de 40 ans, je mets un point d’honneur à être précurseur et à rechercher en permanence l’usage de nouvelles technologies pour atteindre l’Excellence.
C’est pourquoi j’ai décidé de faire l’acquisition d’un drone qui va sillonner les vignes de mes quatre grands crus classés du Bordelais afin de recueillir des informations très précises qui nous permettront de piloter encore plus finement la production. lire la suite
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Meilleurs Voeux pour 2014!

Je tiens à vous souhaiter à tous une très belle année 2014, en espérant qu’elle vous apporte joie, santé et réussite. Et j’en profite pour vous remercier de votre fidélité.

Je travaillerai en 2014 à vous apporter encore et toujours l’excellence dans tous mes vins et tous mes projets.

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